7#Voyage musical

Bonjour à tous,

On est jeudi ! Et aujourd’hui direction… Nulle part et partout à la fois. Très compliqué de définir les origines musicales et géographiques de Natasha Atlas. Je vais tenter de vous donner un aperçu :

 

Elle est née à Bruxelles, d’un père Juif Egyptien et d’une mère anglaise. Ses influences musicales ? On pourrait la définir comme Arabo-pop-electro-jazz-classico-variété.

Globalement seulement.

Le jazz est venu plus tard, et c’est ce que je vous fait écouter aujourd’hui, grâce à une collaboration avec Ibrahim Maalouf en 2015.

Enjoy.

Et pour finir, je trouve qu’elle a trouvé une phrase parfaite concernant le mal des serials expats qui ne sont bien nul part «Je me sens comme dans une cage d’où je rêve de sortir, et, une fois dehors, je réalise que je suis tombée dans une autre cage.»

6#voyage musical

Direction la Palestine aujourd’hui avec le trio Joubran, virtuoses du Oud.

Bonjour à tous,

 

Pour ce jeudi, direction la Palestine, avec des virtuoses du Oud : les frères Joubran. J’adore particulièrement cet instrument (d’une façon assez générale, je dois dire que je suis plutôt cordophone ).

Il n’est pas d’origine Palestinienne mais , comme la musique Palestinienne est très proche de la musique Libanaise et Syrienne, ce n’est de toute façon pas un genre très spécifique.
Je vous laisse avec leur bio, et votre écoute.

« Le Trio Joubran, trois frères issus d’une famille qui, depuis quatre générations, vit à travers le « Oud », le fabrique, le joue, l’aime. L’arrière grand-père, le grand-père, le père et maintenant, les trois frères Samir,  Wissam, et Adnan qui font de cet instrument un savoir, une passion, une vie…

Leur maîtrise du « Oud » est singulière tout comme le sont l’harmonie et la synchronisation dont ils font preuve, chaque fois qu’ils se produisent sur scène,  interprétant leurs propres compositions devant des publics du monde entier, si différents mais unis devant autant d’authenticité et d’excellence.

Côté percussion, le non moins excellent Yousef Hbeisch vient enrichir le Trio de rythmes qui épousent la mélodie et se fond dans les notes.

Le Trio Joubran, trois frères de Palestine, musiciens mondialement sollicités, avancent dans leur art grâce à  un énorme travail individuel et collectif, avec un grand amour et un plus grand respect de la musique et du public. » (www.letriojoubran.com)

Si vous voulez les voir répéter en pyjama : Malheureusement le documentaire n’est pas sous titré, mais l’image et le son restent là. Attention cependant, vous risquez d’avoir une envie subite de devenir un virtuose du Oud.

A jeudi prochain !

5#Voyage Musical.

L’ASMR c’est quoi ? Je vous raconte, et je vous donne mes chaînes préférées 🙂

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4# voyage musical.

Voyage musical avec Lulendo, artiste angolais.

Je n’aime pas nécessairement toute l’oeuvre de Lulendo. Mais je trouve cette pièce ci, particulièrement touchante. C’est vrai que mes trois précédents posts s’attardaient plus sur l’artiste en lui même que sur une oeuvre en particulier.

Petit changement aujourd’hui.

Même si je dois vous dire que Lulendo est un artiste Angolais, particulièrement reconnu dans son pays d’origine, même si il a une bonne carrière en France, pays dans lequel il est venu en 1982 à cause de la guerre en Angola.

Voilà pour la petite histoire.

En ce qui concerne la chanson, la toute première fois que je l’ai entendue, j’ai écouté une grande tendresse dans la voix, presque chuchotée.
Puis ce kalimba, imperturbable en fond, et cette luminosité qui se dégage au fur et à mesure, avec ce choeur presque imperceptible.

Seul bémol, je n’ai absolument aucune idée de ce qu’il raconte, ce qui en soi n’est pas grave, mais il a l’air de dire quelque chose de tellement bienveillant que j’ai vraiment envie de savoir. Et il est tout à fait impossible de trouver les paroles de cette chanson. Donc si vous parlez cette langue, ça serait gentil de me traduire ❤

3#voyage musical

Susheela Raman, une artiste en marge, un tour du monde à elle toute seule.

Une chose est certaine : Elle est habitée. Et un peu allumée aussi. Et complètement à part. Elle est née en juillet 73, à Londres, mais de parents indiens.

Très difficile de définir  la musique de Susheela Raman. Je n’ai vraiment pas su comment l’identifier, je dirais qu’il y a clairement une dominance de la musique indienne dans son chant. Mais quoi d’autre ? Impossible à déterminer mais j’ai trouvé ceci dans le magazine fuzzyon :

« fait de mysticisme hindou et soufi, d’afrobeat, de blues, de folk rock, de musique contemporaine et bien plus. En somme, il est impossible de catégoriser la musique de Susheela Raman, tellement elle est insaisissable »

Insalissable donc, c’est ce que nous retiendrons.

 

2#Voyage musical

Musique Tzigane today.

Il est né en 1963 en Algérie.

C’est un musicien fantastique, et l’album  » Gilles Apap and the Transylvanian mountain boys » est l’album que j’ai le plus écouté dans ma vie (sauf si on intègre dans les statistiques l’année de mes 10 ans avec le très fameux  » No Angel » de Dido).

 

Comment le décrire maintenant ? 

C’est un tour du mondiste. Oui voilà c’est ça. Musique celte, musique tzigane, Rock, country, musique indienne et irlandaise. Je connais plusieurs blogs de tourdumondistes qui n’ont pas traversé plus de frontières que lui.

Bien sûr qu’il voyage aussi beaucoup, il fait plusieurs aller-retours par an entre sa maison en bois dans la campagne californienne et le reste du monde.
Entre autres pour enseigner, mais aussi pour se produire un peu tout le temps et dans tous les registres.

Pourquoi je l’aime ? 

Parce qu’il s’en fou. Il a envoyé valser tous les codes de la musique classique avant même qu’il soit de bon ton de le faire. (Cadence totalement dingue du troisième concerto pour violon de Mozart en 1999, il siffle, il guitarise son violon, il danse, il en fait des tonnes, et même si la plupart des gens à l’époque ont trouvé ça du plus mauvais goût, excusez moi du terme, mais c’était bien fait pour leur gueule)

Jamais il ne porte de costume sur scène, il débarque avec sa petite chemise en lin et un jean et joue de son violon.
De toute façon, pourquoi faire autrement ? Il se mêle à l’orchestre, jamais il ne reste près du chef comme un gentil petit soliste bien ordonné, il voyage auprès de ses collègues. Il donne aussi des masters classes à des enfants, oui le gars qui a quand même gagné le premier prix de musique contemporaine au concours Yeduhi Menuhin (en 1985) ,

D’ailleurs, Mr. Menuhin approuvait totalement sa façon d’être, et bien sûr, par conséquent, sa façon de jouer.
Parce que, finalement, il joue comme il est, sans calcul, sans se préoccuper du regard des autres ni des conventions et du cadre habituellement bien trop strict de la musique classique, il joue sans y penser, mais jamais sans réfléchir.